Histoire fondatrice — Mishael Palma
Rôle de cette page
Conserver une trace de travail fidèle de l’histoire personnelle et entrepreneuriale de Mishael Palma comme socle du personal branding, de la parole fondatrice de Tastiie et des futurs contenus LinkedIn / Instagram.
Statut de la note
Cette note compile :
- ce que Mishael a déjà raconté en vocal
- ce qui a été compris et reformulé
- les zones encore à clarifier avant rédaction finale
Ce qui est compris à ce stade
1. Point de départ personnel
- Mishael Palma arrive en France en 2017 pour poursuivre des études en business, avec un master / MBA.
- La cuisine est une passion ancienne, transmise par sa mère et sa grand-mère.
- Cette passion est liée au partage, au goût et au fait de faire plaisir aux autres.
2. Débuts en cuisine en France
- En arrivant en France, Mishael cuisine davantage.
- Il commence naturellement par des plats qu’il connaît bien, notamment des plats mexicains.
- Il ne veut toutefois pas être enfermé dans une seule identité culinaire.
- Son intention est plus large : faire découvrir des cuisines du monde et créer de la connexion à travers les repas.
3. Premiers tests et validation terrain
- Il fait d’abord goûter ses plats à ses amis et à son entourage.
- Les retours lui permettent d’améliorer les recettes et de les adapter progressivement au marché français.
4. Première société
- En septembre 2018, il crée une première société appelée Pascuala.
- L’activité se développe pendant environ 18 mois.
- Cette première phase passe notamment par plusieurs événements.
- La société s’arrête en février 2020, au moment de l’arrivée du Covid.
5. Tournant du Covid
- Après l’arrêt de cette première société, Mishael continue en indépendant / auto-entrepreneur.
- Il travaille notamment pour un client important pendant la crise.
- Il cuisine alors pour des pompiers, la protection civile et des équipes hospitalières.
- Cette période a été difficile mais fondatrice.
- Il y comprend qu’à travers la cuisine, il peut apporter plus qu’un repas : du réconfort, du repos, un instant d’humanité à des personnes en première ligne.
6. Déclic social et réinsertion
- En parallèle, Mishael continue à travailler avec des personnes réfugiées, demandeuses d’asile et plus largement avec des personnes en situation de précarité.
- Les publics pouvant être cités, selon le niveau de précision choisi dans la communication, incluent aussi notamment des femmes victimes de violence conjugale.
- Une conviction se renforce : la cuisine peut servir à former, redonner confiance, faciliter le retour à l’emploi ou ouvrir une voie vers l’entrepreneuriat.
- Ce point est central pour Tastiie : ne jamais réduire cette dimension à un simple “engagement social” générique. Il s’agit bien d’accompagnement vers la réinsertion professionnelle de personnes en situation de précarité.
- La formulation pourra être tantôt large et sobre, tantôt plus précise et engagée, selon le contexte de prise de parole.
7. Reconstruction après 2020
- Après le Covid, Mishael travaille d’abord en auto-entrepreneur.
- Puis il crée Le Nombre Trois fin juillet 2021.
- Le nom Le Nombre Trois est directement lié à l’histoire familiale : la mère de Mishael, Ana Leticia, est née dans un village du nord-ouest du Mexique qui s’appelle El Número Tres.
- Cette structure est d’abord développée dans des conditions très modestes.
- Mishael cuisine seul depuis un petit espace chez lui.
- L’activité se développe progressivement, avec peu de moyens au départ.
- En juin 2024, il prend un vrai laboratoire / une vraie cuisine à Montreuil, mieux équipée, ce qui marque un cap de structuration.
8. Naissance de Tastiie
- Tastiie est une marque de la structure Le Nombre Trois.
- La marque est lancée en septembre 2025 pour développer une offre plus claire à destination des entreprises.
- Le projet devient celui d’une cantine digitale engagée.
- La promesse simple à retenir est : “On vous fait voyager sans quitter votre bureau.”
- L’ambition commerciale couvre aujourd’hui :
- les petits-déjeuners
- les déjeuners salariés
- les repas d’équipe
- le traiteur entreprise
- les cocktails
- La cantine digitale est en développement.
- L’ambition est double :
- proposer aux entreprises des cuisines du monde
- accompagner vers la réinsertion professionnelle de personnes en situation de précarité
9. Vision long terme
Le projet Tastiie semble viser à terme trois briques complémentaires :
- une plateforme / cantine digitale / livraison
- un centre de formation
- une cuisine partagée / laboratoire pour permettre à certaines personnes d’apprendre, produire, tester leurs préparations et trouver leurs premiers clients
10. Signature culinaire revendiquée
Les cuisines explicitement revendiquées aujourd’hui comme exemples sont notamment :
- française
- mexicaine
- libanaise
- italienne
- espagnole
- indienne
- thaï / vietnamienne
11. Rôle actuel de Mishael
- Au départ, Mishael faisait quasiment tout lui-même.
- Il cuisinait, formait, testait les recettes, livrait et structurait l’activité.
- Aujourd’hui, il reste très polyvalent :
- cuisine si besoin
- création de recettes
- commercial
- financier / comptable
- logistique
- networking
- développement de nouveaux clients
- Le titre public à privilégier est : fondateur.
- Selon le message à transmettre, la communication peut insister soit sur le versant très opérationnel / polyvalent, soit sur la vision et le leadership.
Lecture stratégique de cette histoire
Cette histoire ne doit pas être racontée comme un simple récit de passion food.
Les axes fondateurs réellement différenciants sont :
- la transmission familiale
- l’arrivée en France et la construction progressive
- le passage par la crise Covid comme moment de vérité
- la cuisine comme service, réconfort et utilité concrète
- la bascule vers un projet plus large de réinsertion professionnelle
- la volonté de relier qualité produit, exécution sérieuse et impact social réel
Formulation de travail du récit fondateur
Je m’appelle Mishael Palma. Je suis arrivé en France en 2017 pour poursuivre des études en business. Mais la cuisine faisait déjà partie de mon histoire depuis longtemps. C’est une passion qui m’a été transmise par ma mère et par ma grand-mère, et qui m’accompagne depuis l’enfance.
En arrivant en France, j’ai commencé à cuisiner davantage. Au départ, je me suis appuyé sur les saveurs que je connaissais le mieux, notamment la cuisine mexicaine. Mais très vite, j’ai su que mon projet ne se limiterait pas à une seule cuisine. Mon envie était plus large : faire découvrir des cuisines du monde, créer du lien à travers les repas, et permettre aux gens de voyager par l’assiette.
En septembre 2018, j’ai lancé une première société avec un associé. Pendant environ 18 mois, nous avons développé l’activité à travers plusieurs événements. Puis, en février 2020, l’arrivée du Covid a mis un coup d’arrêt à cette première aventure.
J’ai pourtant décidé de continuer. Pendant la crise, j’ai repris l’activité en indépendant et j’ai notamment cuisiné pour des pompiers, la protection civile et des équipes hospitalières. Cette période a été difficile, mais elle a aussi été fondatrice pour moi. J’y ai compris qu’à travers la cuisine, on pouvait apporter plus qu’un repas : on pouvait offrir un moment de répit, de chaleur et d’attention à des personnes qui traversaient une période extrême.
En parallèle, j’ai continué à travailler avec des personnes réfugiées, demandeuses d’asile et plus largement avec des personnes en situation de précarité. C’est là qu’une conviction plus profonde est née : la cuisine peut aussi être un levier de réinsertion, de transmission et d’émancipation.
C’est de cette conviction qu’est née Tastiie. Tastiie développe une cantine digitale engagée pour les entreprises, autour des cuisines du monde, avec une ambition plus large : accompagner vers la réinsertion professionnelle des personnes en situation de précarité, et à terme construire un écosystème complet avec formation, production et opportunités de lancement pour celles et ceux qui veulent retrouver un emploi ou entreprendre.
Depuis le début, j’ai beaucoup porté moi-même : la cuisine, les recettes, la formation, l’opérationnel, le commercial, la finance, la logistique, le développement. Aujourd’hui encore, je reste très polyvalent. Mais le cap, lui, est clair : bâtir une entreprise utile, exigeante, et capable de relier qualité de service, cuisines du monde et impact social concret.
Questions encore à clarifier
Points désormais volontairement non publics
- Le nom de l’associé de la première société n’est pas à partager publiquement.
- Luis ne doit pas être mentionné dans le récit public.
Points encore potentiellement à préciser plus tard
- Souhaite-t-on faire apparaître explicitement Pascuala comme nom de la grand-mère dans certaines versions du récit public, ou garder ce point en arrière-plan ?
- Veut-on raconter dès maintenant la genèse de Le Nombre Trois de manière détaillée dans les contenus publics, ou la réserver à des formats plus longs / plus personnels ?
- Faut-il, selon les supports, citer la liste des cuisines comme exemples seulement, ou comme signature culinaire explicite de la marque ?
- Quels publics veut-on citer le plus souvent dans la communication courante, et quels publics garder pour des prises de parole plus longues ou plus sensibles ?
- Dans les prochains contenus, veut-on commencer par un angle plus fondateur personnel, plus commercial, ou plus social / réinsertion ?
Usage recommandé
Cette note sert de base pour préparer ensuite :
- une version fondatrice finale
- une bio longue stabilisée
- une bio courte
- des posts LinkedIn
- des contenus Instagram
- une page À propos / fondateur
- des éléments de pitch ou de presse